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Fedora Workstation se concentre sur le bureau, et en particulier, il est destiné aux développeurs de logiciels qui veulent une expérience du système d’exploitation Linux «juste fonctionnelle». Cette version comprend GNOME 40, la prochaine étape dans l’informatique ciblée et sans distraction. GNOME 40 apporte des améliorations à la navigation que vous utilisiez un trackpad, un clavier ou une souris. La grille et les paramètres de l’application ont été repensés pour rendre l’interaction plus intuitive et bien plus épurée que ces dernières générations!

Cette nouvelle mouture de Fedora apporte un grand nombre de nouveautés et d’améliorations :

  • GNOME 40 d’origine
  • KDE Plasma avec Wayland par défaut
  • Compression transparente de BTRFS
  • PulseAudio cède sa place à PipeWire
  • Ruby 3.0
  • OpenSSL3.0.

Pour celles et ceux qui ne connaitraient pas Fedora, résumons la situation : il s’agit du laboratoire de Red Hat. L’éditeur y teste des technologies et composants bien avant leur éventuelle intégration dans RHEL (Red Hat Enterprise Linux). Fedora est donc une distribution Linux connue pour embarquer les dernières technologies.

L’installation du système ne réserve aucune surprise : rien n’a changé. On retrouve le bon vieil Anaconda, que certains aiment et d’autres détestent. Pour notre part, nous lui reprochons toujours certaines incohérences ergonomiques, notamment dans la partie formatage et préparation du disque, où les contrôles n’ont rien d’intuitif, avec par exemple une validation en haut à gauche de la fenêtre.

Une fois arrivé, on est accueilli par l’assistant classique permettant d’activer ou non certaines capacités comme la géolocalisation. Vient ensuite la configuration des comptes pour synchroniser les contacts, agendas et autres.

Après cet assistant survient une nouvelle fenêtre pour présenter les principales nouveautés de GNOME 40. Ce n’est pas un luxe, car plusieurs aspects du nouvel environnement risquent d’en déstabiliser plus d’un, même si – ce n’est que notre avis – les changements sont relativement vite absorbés.

Les panneaux mettent l’accent sur les Activités, l’arrangement horizontal des espaces de travail ou la possibilité de ranger les icônes comme on le souhaite dans la grille des applications. On peut revenir à n’importe quel moment dans cette fenêtre en lançant Visite depuis la grille d’applications. On attend d’ailleurs une traduction française.

Au-delà de ces quelques informations, on peut commencer à utiliser Fedora 34 comme n’importe quelle version précédente. C’est seulement en cliquant sur Activités que l’on verra la différence.

Les captures sont issues d’une Fedora 34 sous VMware (celle en vidéo ci-dessous), et intègre la nouvelle version de l’environnement. On peut voir très nettement la manière dont l’interface est organisée, avec les espaces de travail organisés horizontalement.

Cette nouvelle présentation influe également sur le positionnement du dock, maintenant en bas de l’écran. Si l’on clique sur la grille, les espaces de travail sont repoussés en haut de l’écran, et à moins d’en avoir un très grand nombre, ils sont tous présents. On peut bien sûr saisir l’icône d’une application et la déposer dans l’un des espaces pour y provoquer son ouverture, y compris dans l’espace vide à droite, en créant ainsi un nouveau.

À noter que les noms des applications dans la grille sont censés s’afficher entièrement, là où ils étaient jusqu’ici tronçonnés quand ils dépassaient une certaine taille.

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